Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Article publié depuis Overblog

Publié le

La SNCF effectue des travaux d'entretien sur les voies de la gare de PONTIVY

 
 

Publié dans Actualités

Partager cet article
Repost0

Près de Saint-Nazaire. Le nouveau tracé des rails à Donges est actif

Publié le

Le premier train contournant la raffinerie Total est arrivé ce vendredi à Donges, à 18 h 08. Les travaux ont duré trois ans.

Le premier TER à emprunter le tracé tout neuf réalisé par SNCF Réseau est arrivé avec une petite minute de retard en gare de Donges ce vendredi 7 octobre.
Le premier TER à emprunter le tracé tout neuf réalisé par SNCF Réseau est arrivé avec une petite minute de retard en gare de Donges ce vendredi 7 octobre. | OUEST-FRANCE
 

Depuis ce vendredi 7 octobre, les trains qui assurent les liaisons entre Nantes et Saint-Nazaire ne passent plus directement au cœur de la raffinerie de Donges. La voie ferrée contourne les installations pétrolières, évitant notamment aux passagers de subir les odeurs d’hydrocarbures.

Parmi les curieux venus assister à « l’événement » à la gare de Donges, ce vendredi 7 octobre, Maurice, Marcel, Dominique et Sylviane. | OUEST-FRANCE

Pour la première fois, des passagers sont aussi descendus à la nouvelle halte SNCF, située plus près du bourg et qui remplace la vieille gare située en bordure de raffinerie. Les curieux étaient aussi quelques dizaines pour assister à cet arrêt du TER de 18 h 07.

« Ça fait longtemps qu’on attendait ça », plaisante Marcel, venu avec quelques amis du bourg de Donges. Sa voisine précise quand même : « Dans le bourg il y a des pour et des contre, à cause du bruit, par exemple. »

La phase de test sur le nouveau tronçon de 4,5 km n’est pas terminée. Les trains qui roulent normalement jusqu’à 160 km/h resteront à 60 km/h jusqu’au 11 novembre, puis à 100 km/h jusqu’au 15 décembre.

L’ancien tracé ferroviaire, qui traversait le site pétrolier, restera en partie opérationnel pour le trafic fret du raffineur Total Energy. | OUEST-FRANCE

Le tracé demeure dans le périmètre Seveso (seuil haut) de l’usine, au grand regret des associations de riverains.

Ce projet a été lancé il y a dix ans par SNCF Réseau, les collectivités et Total. Il s’agissait à la fois de sortir cette ligne de l’usine chimique mais aussi de dégager l’emprise ferroviaire pour Total Energie. Le pétrolier a besoin d’espace pour construire une nouvelle unité de désulfuration de ses carburants. Il pourra également garder une partie de l’ancien tracé sur son site pour acheminer ses propres trains de fret.

La ligne Savenay - Saint-Nazaire était interrompue depuis quinze jours, obligeant les passagers à utiliser un transfert par bus très contraignant.

Partager cet article
Repost0

Article publié depuis Overblog

Publié le

https://www.auray.fr/Actualites/Travaux/Travaux-des-perturbations-sur-differents-secteurs

 

Partager cet article
Repost0

Article publié depuis Overblog

Publié le

Ur staj àr ar brezhoneg a vo aozet e fin ar miz en Henbont get Roudour Scop. Lakait ho anv ! 🗣

Un stage de breton sera organisé à la fin du mois à Hennebont par Roudour Scop. Inscrivez-vous ! 🗣

Publié dans Actualités

Partager cet article
Repost0

Article publié depuis Overblog

Publié le

Partager cet article
Repost0

Article publié depuis Overblog

Publié le

Partager cet article
Repost0

Camors. Le Sabot Camorien a trouvé son repreneur avec le finistérien Jean Boutros

Publié le

Camors. Le Sabot Camorien a trouvé son repreneur avec le finistérien Jean Boutros

Sylvie et Claude Simon ont fabriqué des sabots pendant une quarantaine d’années au Sabot Camorien, à Camors (Morbihan). Désormais à la retraite, le couple a transmis son affaire et son savoir-faire à Jean Boutros, venu de Quimperlé.

L’inauguration de la reprise de la boutique a lieu

le jeudi 21 juillet 2022

  Claude Simon (à gauche), Jean Boutros, et sa fille, Manon Boutros, venue apporter son aide à son père, qui a repris le Sabot Camorien, à Camors (Morbihan).

Ouest-France Publié le 15/07/2022 à 11h00

À 45 ans, Jean Boutros, qui arrive tout droit de Quimperlé (Finistère), avait envie de changer de voie professionnelle. Lui qui était à la tête d’un camping à Baye (Finistère), il l’a vendu une quinzaine de jours avant le Covid. Puis pendant un an, il n’a pas été possible de trouver un travail à cause de la crise sanitaire.​

Jean Boutros avait cependant déjà rencontré Sylvie et Claude Simon, artisans au Sabot Camorien, à Camors (Morbihan), en décembre 2021, après avoir lu un article sur eux dans Ouest-France ​, assure-t-il. Il ne connaissait rien au sabot, mais des ressemblances avec son métier précédent l’ont particulièrement intéressé : Issu de la campagne, je suis très proche de la nature. C’est ce qui m’avait intéressé aussi au camping. S’y ajoutent le plaisir de rencontrer du monde, des gens gentils, tout comme au camping. La proximité de la nature, l’entreprenariat, le commerce et l’idée de faire plaisir aux gens qui recherchent un produit précis : toutes les conditions étaient réunies pour me plaire​, souligne le nouvel artisan camorien, qui a tout de suite adopté le sabot pour se chausser.

Il possède les sabots de sa grand-mère des années trente

Jean Boutros ne sait pas fabriquer des sabots ? Qu’à cela ne tienne. Claude Simon, né dans le sabot, s’était engagé à transmettre son savoir-faire à son repreneur. Depuis la mi-avril, je sabote avec Claude, glisse tout sourire le repreneur, qui possède chez lui,les sabots de ma grand-mère, qui datent de 1930​. Était-ce un signe ?

Sylvie et Claude Simon sont heureux de transmettre une entreprise qu’ils ont bâtie au fil des ans et des décennies : Nous avons passé quarante ans à améliorer ce chaussant. Si Sylvie, qui travaille le cuir, n’avait pas été là, nous n’en serions pas au niveau où nous sommes aujourd’hui, insiste Claude Simon. Nous sommes complémentaires.​ Toute leur vie professionnelle, ils l’ont employée à démontrer que le sabot est une chaussure idéale.

L’un des derniers sabotiers de France

C’est un métier d’avenir, ​affirme le sabotier retraité, qui a vu depuis ces dernières années un renouveau de sa clientèle.Les habitués reviennent, mais nous avons été étonnés de voir arriver une nouvelle génération de jeunes intéressés par ce produit local. ​Ce qui réjouit Claude Simon, car il a toujours refusé de fabriquer des sabots souvenirs, uniquement des chaussants. Comme lui, son repreneur continue à fournir le spectacle du Puy du Fou en sabots. Et nous sommes très heureux qu’après nous, Jean, qui reprend la boutique, sera l’un des derniers artisans sabotiers de France !​

La saboterie de Camors est reconnue comme Entreprise du patrimoine vivant. Jean Boutros poursuit dans la même philosophie, que Claude Simon, avec du sabot à chausser. Les clients trouveront toujours des sabots avec ou sans chaussons, des galoches, des articles de cuir… J’envisage d’évoluer progressivement.

Claude Simon encourage les personnes qui ont déjà eu des sabots au Sabot camorien, à venir avec leurs anciens sabots, pour que ce soit plus facile au début.

Sabot Camorien, route d’Auray, 47, rue de la Forêt, Camors. Tél. 02 97 39 28 64. Ouvert du mardi au samedi, de 10 h à 12 h, et de 14 h à 18 h 30. Inauguration jeudi 21 juillet 2022, à 18 h.

 

Publié dans Actualités

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2